Edition 2017

Quand régate de haut-niveau rime avec convivialité

14.04.2017

Quand régate de haut-niveau rime avec convivialité

Ce jeudi, comme traditionnellement aux Voiles de Saint-Barth, les équipages ont profité d’une journée de relâche. Une journée « off » bienvenue après deux premiers jours de course intenses, lors de laquelle les marins se sont retrouvés sur la plage de Saint-Jean et au restaurant Nikki Beach, réputé pour son ambiance festive. Aussi, chacun a pu se détendre et s’amuser au rythme d’un programme d’animations riche et varié proposé par les organisateurs. Au menu : des joutes de Stand-Up Paddle géant, une chasse au trésor sous-marine en partenariat avec Veuve Clicquot… En somme, une foule d’activités, avec pour mot d’ordre « convivialité », celui-là même qui a fait la réputation des Voiles de Saint-Barth depuis leur création en 2010.

Renforcer les liens entre les équipages en leur permettant de mieux se rencontrer à terre dans une atmosphère conviviale autour d’activités sportives et de détente : tel est le crédo des organisateurs des Voiles de Saint-Barth qui misent sur un équilibre parfait entre compétition de haut-niveau et plaisir. Chaque année depuis huit ans, le pari est tenu, et la preuve en a été faite une nouvelle fois aujourd’hui, au Nikki Beach. Au travers des différentes activités qui leur ont été proposées, les équipages se sont, en effet, défiés sur des épreuves ludiques, dans une ambiance chaleureuse et festive. Pour commencer, plusieurs d’entre eux se sont lancés dans une chasse au trésor organisée en partenariat avec Veuve Clicquot, sponsor premium des Voiles de Saint-Barth, dans la baie de Saint-Jean. Le principe : trouver les dix bouteilles de champagne cachées entre le rocher de l’Eden Rock et la plage. A ce petit jeu, les équipages d’Hôtel California Too (CSA 1), Prospector (Maxi 1), The Sirens on Olympia’s Tigress (CSA 3), Spirit (CSA 1), Fomo (CSA 0), Earlybird (CSA 0), EH01 (CSA 3), Team Island Water World (Melges 24), Sunset et un team représentant la Caisse d’Epargne CEPAC, l’un des partenaires officiels des Voiles de Saint-Barth 2017, se sont avérés les plus inspirés (ou les plus chanceux) et vont maintenant avoir le privilège de déguster leurs bouteilles.

Les filles à l’honneur sur les joutes de Paddle

Dans la foulée, les régatiers se sont prêtés avec enthousiasme à des joutes de Stand Up Paddle géant, une activité qui a réuni pas moins de seize équipages et qui a assuré le show une large partie de l’après-midi. Si chaque match a été très disputé, la finale entre Team Island Water World (Melges 24) et The Sirens on Olympia’s Tigress (CSA 3), l’un des deux équipages 100% féminin des Voiles, s’est révélée intense et a finalement tourné à l’avantage des filles. Cette journée, synonyme de plaisir et d’échange, a assurément permis aux uns et aux autres de se rapprocher. Tous vont cependant renouer avec les choses sérieuses dès ce vendredi. Pour l’heure, un vent de secteur sud-est pour 6 à 8 nœuds est annoncé. Le changement de décor s’annonce donc un peu radical après deux premiers jours de compétition dans des conditions de vent médium. De quoi provoquer quelques bouleversements dans les classements et relancer le jeu à la mi-course.

Ils ont dit :

Dominique Gerente, Responsable des ventes Richard Mille pour l’Amérique Latine et les Caraïbes : « Richard Mille est profondément attiré par la tradition. Les complexités que nous avons dans nos montres n’ont pas été inventées par lui, mais il a participé largement à leur développement. La voile est une tradition qui existe depuis des siècles. Les marins qui prennent part aux Voiles de Saint-Barth n’ont pas inventé le bateau mais ils participent à élever leur activité vers toujours plus de modernité. C’est exactement ce que Richard Mille fait dans notre industrie. Il conçoit des montres avec de nouvelles formes, mais surtout de nouveaux matériaux. Tous les matériaux que nous utilisons sont très avant-gardistes et en rapport avec le profil haut de gamme de la voile, de la Formule 1, mais aussi de tout ce qui se fait dans l’aviation. Ce sont les trois mondes qui fascinent absolument Richard. Le partenariat avec les Voiles de Saint-Barth est donc naturel et je tiens à tirer un coup de chapeau à cette 8e édition. Le plateau des Maxi est assez impressionnant, tout à fait dans la lignée de ce que nous faisons chez Richard Mille, à un niveau quasi microscopique avec les composants de nos montres. C’est une édition exceptionnelle qui se place dans une évolution depuis huit ans. Elle est assez majestueuse et magistrale et nous en sommes, évidemment, très satisfaits. »

Alain Lacroix, Président du Directoire de la CEPAC : « La Caisse d’Epargne CEPAC a toujours été présente sur les principales manifestations et les temps forts de ses territoires. Le partenariat entre les Voiles de Saint-Barth et la Caisse d’Epargne CEPAC Antilles est historique mais cette année, nous avions la volonté d’aller encore plus loin en devenant partenaire officiel des Voiles. De fait, la CEPAC est une banque audacieuse, moderne et qui en veut, mais elle est aussi un acteur économique. Cette 8e édition de l’épreuve est toute particulière pour nous car nous sommes vraiment venus en force. Nous avons testé jusqu’au bout ce que nous pouvions en faire. C’est beaucoup d’émotions mais aussi beaucoup de fierté. »

Antoine Guiguet, Président du Directoire de SFS : « La relation avec les organisateurs de l’évènement s’est faite l’année dernière, à l’occasion de notre participation à l’évènement en tant qu’armateur. François Tolède et Luc Poupon nous ont alors proposé quelque chose d’intéressant puisqu’historiquement, le groupe est implanté, dans notre métier premier, aux Antilles depuis plus de quinze ans. C’était donc naturel de venir avec nos capacités et nos ressources en termes de voile sur l’épreuve, une épreuve de référence sur le secteur, avec de très grands marins, certainement ce qui se fait de mieux aujourd’hui au niveau international. C’est très intéressant de pouvoir jauger notre équipage par rapport à eux. Nous avons terminé 3e puis 2e lors des deux premières courses. Nous espérons réussir à gagner une manche d’ici à la fin de la compétition. Nous avons un bateau d’exception et un skipper d’exception lui aussi. Nous avons donc logiquement l’ambition d’accrocher mieux que les accessits. Par ailleurs, nous avons fait le choix de venir avec des clients de métropole pour leur faire découvrir l’île et l’évènement. C’est assez idyllique car tout se fait dans une ambiance totalement décontractée et conviviale. C’est vraiment la grosse différence avec ce que l’on peut voir sur d’autres opérations ou d’autres courses. »

Raphaël Lipszyc, Business development Manager de Veuve Clicquot : « Depuis la création de la Maison, Madame Clicquot s’est toujours voulu audacieuse, innovante, à la conquête de l’international et cela fait en quelque sorte écho au courage des marins qui prennent la mer. Etre présent sur la plus belle île des Caraïbes, près du marché Américain, fait sens pour nous. Notre partenariat avec les Voiles de saint-Barth est ainsi très évident et il s’inscrit dans la durée puisque nous parrainons l’évènement pour la quatrième année consécutive en 2017. Le monde de la voile est très singulier. Cela nous permet de toucher un autre public, de promouvoir la marque d’une façon différente. Aujourd’hui, Veuve Clicquot, c’est plus qu’un champagne. C’est une attitude. De même que la voile est plus qu’un sport. C’est un véritable art de vivre, une façon d’être, un savoir-faire et cela reprend clairement les codes de Veuve Clicquot. »

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